L'autre jour, je me faisais la réflexion qu'un des grands paradoxes de la parentalité, c'est que du moment où les enfants sont nés, on peut dire adieu à sa tranquillité (genre, il faut quand même abandonner tout espoir de passer un moment peinard aux toilettes chez soi pour les 20 prochaines années).

Et pourtant.

C'est aussi grâce à ces mêmes enfants qu'on va vivre nos plus grands moments de solitude dans ces 20 prochaines années (qui, si j'en crois mes archives, sont chez nous essentiellement constitués de vomis en public).

Étonnant non ?

giflebowski