Hier c'était donc au tour de ma préado bien-aimée d'avoir droit à une journée spéciale et je dois dire (à ma grande fierté) que là j'ai vraiment assuré. Si, si, si, je vous jure.

  • Déjà le matin on est allées au Computerspielmuseum/Le Musée des jeux vidéos, que c'est un peu le paradis des geeks, vu qu'on y trouve des jeux vidéo donc, par dizaines (avec même des salles d'arcade), en accès libre (plus une exposition très intéressante sur l'historique du medium, mais soyons honnête, ça tes enfants s'en cognent). Cerise sur le gâteau, grâce au CoVid la jauge d'acceuil est super basse, donc en se pointant à l'ouverture (après avoir réservé au préalable nos billet pour 10h du matin en ligne) on s'est retrouvées quasi-seules dans l'expace d'exposition et ça donnait un peu l'impression d'être lachées dans un magasin de jouets après la fermeture.

La.fête.du.slip.

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Dans la partie historique, on retrouve le Commodore 64 sur lequel mon papa me codait des jeux vidéo au début des années 80 (la #TeamVieux est dans la place !) et bien sur la NES sur laquelle quasi toute ma génération a démarré les jeux de consoles.

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Ma partie préférée du musée, ce sont les intérieurs vintage reconstitués, où l'on peut s'installer pour jouer.

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Là j'ai l'impression d'être de retrour chez mes copains étudiants à la fin des année 90...

Bref, emmenez-y vos enfants (voire allez-y sans les enfants, juste pour vous faire un petit plaisir vintage). Ce lieu fait désormais partie de mes incontournables berlinois et je suis d'ailleurs certaine d'y retourner très vite vu que quand Porcinette et Gruffalotte ont entendu leur soeur en parler, elles m'ont immédiatement fait promettre que je les y emmènerais aussi bientôt.

  • Après quoi on est allées dévorer une Schnitzel (une des grandes passions alimentaires de Totorelle), chez Scheers Schnitzel, une petit resto qui paye pas de mine pas loin du musée mais où on a très bien mangé et à prix doux. Là aussi je mets le lien parce que c'est une chouette adresse si un jour vous vous retrouvez en famille du côté de Friedrichshain (sait-on jamais).
  • L'étape suivante de notre périple c'était Zadig, la librairie française de la ville, où on a trouvé une BD que Totorelle convoitait. C'est un bon plan pour se procurer des livres français moyennant un léger surcoût (ici 2€ sur une BD qui en vaut 11 en France) qui reste nettement inférieur aux frais de livraison depuis la mère patrie (même quand on commande chez AmaSatan). Le seul souci pour nous c'est que ça implique tout de même de traverser la ville (qui est fort grande, il faut le rappeler), donc je ne me vois pas faire ça toutes les semaines...
  • Pour finir on a fait un tour au Dunkin' d'Alexanderplatz (oui, je connais la localisation de tous les Dunkin' Donuts de la ville) pour faire le plein de donuts et puis on est rentrées à la maison se mater un Marvel en compagnie des frangines et des copains de la résidence.

Au final je suis particulièrement contente de cette journée, d'autant plus qu'elle nous a donné l'occasion de partir en vadrouille dans une zone de la ville que je connaîs assez mal (j'ai très rarement mis les pieds à l'est d'Alexanderplatz). Bien-sur ça fait une trotte depuis chez nous, mais ça vaut le coup pour une sortie à la journée